ذاكرة المغرب الأقصى

Pour l’histoire:
Racines du conflit entre le Maroc et l’Algérie : Héritage colonial et Sahara Occidental
Fatima-Zohra BOUTAHAR Dr PHD – 2026
De l’héritage colonial français à la guerre des sables
Au cours de la colonisation de l’Algérie, La France a procédé à l’annexion de certaines parties de l’ouest de la Tunisie et de l’est du Maroc… afin de créer la Grande Algérie, laissant derrière elle, après l’indépendance de l’Algérie, un héritage de conflits frontaliers entre cette dernière et ses voisins, en particulier, la Tunisie et le Maroc.
Après l’indépendance de l’Algérie, les révolutionnaires algériens ont fait fi de leurs promesses de régler le différend frontalier hérité du colonialisme, avec leurs voisins à l’amiable, et au contraire, ils ont cherché à s’étendre aux dépens du Maroc, leur grand bienfaiteur, en provoquant des escarmouches à la frontière, pour leur permettre d’occuper les villes marocaines de Tindouf et de Colom Béchar, ce qui a déclenché une guerre limitée entre les deux pays frères en 1963. (D’ailleurs, l’Algérie occupe toujours ces deux villes marocaines).
Soutien politique et militaire du Maroc à la révolution algérienne
Le soutien du Maroc à la révolution algérienne a été soutenu et indéfectible et a duré de 1954 à 1962 :
Le Maroc a abrité le centre de commandement révolutionnaire algérien. Le territoire marocain a servi de refuge aux combattants algériens. Le Maroc leurs a fourni des moyens matériels et militaires, ainsi que des centres d’entraînement militaires, à l’est du pays, et a mis à la disposition de l’Armée de libération algérienne, plusieurs centres de soins pour soigner les blessés.
Il a également accueilli un nombre considérable de réfugiés algériens, auxquels il a offert l’asile. De même, qu’il a défendu avec acharnement l’indépendance de l’Algérie, devant les instances internationales.
L’époque de l’émir Abdelkader et la bataille d’Isly
Il est à noter que le soutien du Maroc aux combattants algériens remonte à 1844, lorsque l’émir Abdelkader fit appel au Maroc pour l’aider dans sa guerre contre les Français.
Pour le soutenir, le Maroc entra en guerre contre le colonisateur français lors de la bataille d’Isly, où il fut vaincu : Cet événement fut la cause directe de la colonisation du Maroc par la France. Cependant, après cette défaite, l’émir Abdelkader trouva refuge auprès des tribus du nord et du tribus du Rif marocain et se fit de nombreux partisans. L’auteur de l’ouvrage « Istiqssae » (Histoire du Maroc Aqsa ) raconte ([1]) : « Lorsque l’émir Abdelkader désespéra de vaincre les Français par ses propres moyens, il envisagea de renverser le sultanat du Maroc et de s’asseoir sur le trône de Fès, ce qui constituait une menace pour l’autorité du sultan Abderrahmane ». Ce dernier lui retira alors son soutien ; et l’émir Abdelkader fut contraint de se rendre au colonisateur français. »
« L’auteur Jorge Zaydan a, quant à lui, donné une version différente des faits : la France aurait convaincu le sultan de Marrakech de combattre l’émir Abdelkader. Des affrontements auraient alors éclaté entre eux, au cours desquels, ce dernier serait resté victorieux jusqu’en 1847, avant de choisir finalement de se rendre à la France. »
Or, cette version des faits paraît peu plausible, notamment à la lumière des éléments suivants :
*Il est établi que les affrontements entre l’armée de l’Émir Abdelkader et celle du sultan Abderrahmane se sont déroulés sur le territoire marocain, et non en Algérie occupée. Dès lors, on peut s’interroger : que faisait l’Émir Abdelkader avec son armée au Maroc ; alors qu’il était censé combattre l’occupant français en Algérie et non le sultanat marocain ? Ceci conforte la version des faits de l’auteur Mohamed Naciri « de son intention de renverser le sultan ».
*De plus, le sultan Abderrahmane avait auparavant apporté son soutien à l’émir Abdelkader en lui fournissant des fonds, des troupes, des chevaux et des armes. Cet appui a conduit à la bataille d’Isly, qu’il perdit face aux Français, entraînant pour le Maroc des conséquences négatives, tant sur le plan militaire que sur celui de sa réputation. Le Sultan Abderrahmane avait surement une raison valable pour cesser de soutenir l’Emir Abdelkader.
*En tant que nation vaincue, le Maroc fut contraint d’accepter les conditions de paix imposées par la France, lesquelles se révélèrent finalement favorables tant pour le Maroc que pour l’Algérie. En effet, si le Maroc était alors tombé sous la domination coloniale, il n’aurait pas été en mesure de soutenir les combattants algériens dans leur lutte contre le colonialisme français, et la libération de l’Algérie ainsi que celle de l’Afrique du Nord aurait été retardée de nombreuses années.
L’héritage du moudjahid Cheikh Bouâmama
L’histoire mentionne également que le cheikh Bouâmama, a lutté contre le colonisateur français avec le soutien des Marocains pendant vingt ans, de 1881 jusqu’à sa mort en 1908, où Il a été enterré dans la ville d’El Ayoun au Maroc.
Le Cheikh Bouâmama a fondé, de son vivant, une zaouia soufie ([2]) (zaouia Sid al-Sheikh) à l’est du Maroc, qui existe à ce jour ; une représentation de cette zaouia se trouve à l’ouest de l’Algérie, ce qui confirme le lien solide et fraternel qui unit les deux peuples frères, malgré la politique hostile des dirigeants algériens envers le Maroc.
Le rôle de l’Algérie et de la Libye dans la création de l’entité du « Polisario »
Après la libération du Sahara marocain en 1975 du colonialisme espagnol, les dirigeants algériens, avec l’aide du dirigeant libyen déchu Kadhafi, ont créé une entité regroupant quelques milliers de séparatistes sahraouis : «Le front du Polisario », qu’ils ont armée et comblée d’argent et d’influence.
Ils ont acheté la loyauté de certains dirigeants corrompus d’Afrique et d’Amérique latine, à l’effet de collecter des voix de votes, en vue de la reconnaissance du Polisario en tant qu’organisation de lutte pour la libération du peuple saharaoui.
Mais le vrai dessein de l’Algérie, n’est pas le bien du peuple saharaoui ni celui des pauvres saharaouis séquestrés dans le camp de Tindouf ; mais pour assouvir ses visées expansionnistes, l’Algérie en créant un état fantoche au Sahara Marocain, voulait avoir un accès sur l’océan atlantique ; dans la mesure où quelques dizaines de milliers de sahraoui ne pourront jamais diriger un aussi vaste territoire, sans la coiffe de l’Algérie.
« L’Algérie qui voulait au contraire un « État saharaoui » indépendant voyait dans l’autodétermination un moyen d’obtenir cette indépendance officielle. Pour Alger, il n’était en effet pas question, de laisser le Maroc s’étendre le long du littoral atlantique et de fermer ainsi tous les débouchés du Sahara algérien vers l’océan. Sa politique fut donc de contester par tous les moyens la marocanité du Sahara occidental et de soutenir la fiction de l’existence d’un peuple saharaoui ayant le droit de s’autodéterminer, afin que soit créé, un mini-État sur lequel, elle pourrait exercer une sorte de protectorat. »([3])
Donc c’est clair, les dirigeants algériens sont aussi colonialistes que la France colonialiste !!! Où est passé l’esprit noble de la « révolution algérienne »…
Alors que l’histoire indique que le Sahara marocain, (avant d’être colonisé par l’Espagne), était sous autorité marocaine, depuis des centaines d’années, avant même l’existence de l’Algérie, en tant qu’Etat souverain.
Pour mémoire, le territoire de l’Algérie actuelle, faisait partie intégrante de l’empire du Maroc, du temps des khalifas Almohades, Almoravides et Saadiens, puis elle fut colonisée par les ottomans pendant trois siècles à partir de l’an 1516 : Ce sont les turcs qui lui donnèrent le nom de « Régence d’Alger » (ce qui revient à dire : rattachée au Khalifa ottoman) ; puis elle a été colonisée par la France de 1830 jusqu’à 1962, date de naissance de l’Algérie, en tant que nation souveraine.
Les Dirigeants algériens, par leur haine, leur jalousie et leur rancœur profonde envers le Maroc, qui, par une étrange ironie, a été leur premier soutien dans la libération de leur pays du colonialisme français ; ont créé une république sahraouie dans la ville marocaine de Tindouf, a procédé à l’enlèvement de certains Sahraouis trompés et certains Africains séduits par l’argent, et a fait pression sur le Maroc au sujet de son Sahara dans les forums internationaux, en achetant la loyauté de certains pays africains et latino-américains et de certains parlementaires européens.
L’Algérie a été et reste un obstacle à la résolution de cette crise entre les Sahraouis marocains et leur pays d’origine : le Maroc.
Evolution du conflit du Sahara Marocain depuis sa colonisation par l’Espagne
Le Sahara marocain a été sous souveraineté marocaine jusqu’à 1884, date de la colonisation de l’Espagne du « Rio de Oro », partie sud du Sahara ; puis en 1920, l’Espagne occupe Saqia El Hamra, partie nord du Sahara, ainsi que Tarfaya et Sidi Ifni.
En 1958, l’Espagne restitue au Maroc, la bande de Tarfaya. Sidi Ifni ne sera restituée qu’en 1969.
Création du Polisario en 1973
Le 13 décembre 1974, I ’Assemblée générale des Nations unies décida de demander à la Cour internationale de justice un avis consultatif sur les deux questions suivantes : « I- Le Sahara occidental (Rio de Oro et Saquia et Hamra) était-il, au moment de la colonisation par l’Espagne, un territoire sans maître (terra nullius) ? II- Quels étaient les liens juridiques de ce territoire avec le royaume du Maroc et l’ensemble mauritanien ? »
Le 16 septembre 1975, la Cour Internationale de Justice fit connaître son avis : « 1 – Le Sahara occidental n’était pas une terra nullius au moment de sa colonisation par l’Espagne et de l’existence, au moment de la colonisation espagnole, de liens juridiques d’allégeance entre le sultan du Maroc et certaines tribus vivant sur le territoire du Sahara occidental”. “[…] elle a reconnu que « les liens politiques d’allégeance à un Souverain ont souvent été un élément essentiel de la texture de l’État”(Kabbaj Taoufîk, 1980 : 119). »
Le 6 novembre 1975, le Maroc organise la marche verte au Sahara Occidental (350 000 marocains traversent dans une marche pacifique la frontière vers le Sahara Occidental)
Le 14 novembre 1975, Accord de Madrid entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie sur le partage du territoire du Sahara Occidental
Le 27 février 1976 : le Front Polisario proclame la RASD avec le soutien de l’Algérie
1976-1980 : attaque des armées marocaine et mauritanienne par le Polisario, réfugiées à Tindouf
1979 : la Mauritanie évacue le Sahara occidental. Le Maroc fit alors savoir que le territoire abandonné par la Mauritanie faisait historiquement partie du royaume marocain et, le 11 août, l’armée marocaine en prit possession. Le 14 août, les représentants des tribus d’Oued ed Dahab vinrent à Rabat pour y prêter allégeance au roi Hassan II.
1981 : Le Maroc propose une solution dans le cadre du référendum des populations saharaouis
1982 : le Polisario est admis à l’Organisation de l’Unité Africaine
1984 : le Maroc quitte cette organisation pour son impartialité
1975-1991 : Une guerre a éclaté entre le Maroc et le Front Polisario, à laquelle l’armée algérienne a participé entre 1975 et 1991 (Amgala 1, Amgala 2, Kelta Zemmour). Elle s’est terminée par un cessez-le-feu entre les deux parties sous l’arbitrage des Nations unies.
1991 : Les Nations Unies sont intervenues pour résoudre le conflit du Sahara marocain et ont mis en place la mission du MINURSO pour surveiller le cessez-le-feu, qui a été violé à plusieurs reprises par le Polisario.
Les Nations Unies ont organisé plusieurs cycles de négociations entre le Sahara et l’Algérie d’une part, et le Maroc d’autre part, mais le refus de l’Algérie à toutes les voies de négociation, a contribué à l’absence de solution définitive au problème.
Devant l’impossibilité de se mettre d’accord sur les modalités du referendum, proposé par le Maroc, (le blocage réside dans le différend concernant le recensement des populations éligibles, tant au niveau de Tindouf, qu’au niveau de la population présente au Sahara Marocain récupéré) ;
2006 : Le Maroc annonce un plan d’autonomie du Sahara Marocain, sous souveraineté marocaine
2007 : le Conseil de sécurité de l’ONU salue la proposition du plan d’autonomie, comme « base sérieuse de négociation »
2017 : le Maroc réintègre l’Organisation de l’Unité Africaine
2025 : le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté ([4]), à la majorité des membres, l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, présentée par le Maroc comme étant, la seule et unique solution au conflit du Sahara.
Le Maroc ayant réussi, avec patience et persévérance, à convaincre la majorité des pays qui votaient, auparavant, en faveur de l’Algérie, d’adopter la thèse marocaine, caractérisée par son réalisme et sa rationalité…
Reste à savoir, si l’Algérie, reviendra-t-elle à la raison, en acceptant de gré, cette résolution, ou sera-t-elle, obligée de l’accepter par la force des choses.
Les réalisations du Maroc dans son Sahara
Depuis la récupération du Sahara marocain, en 1975, le Maroc a œuvré au développement de ses provinces sahariennes, dans tous les domaines : administratif, économique et social, et dans les domaines de la santé (CHU, faculté de médecine de pharmacie) et de l’éducation (Facultés et universités multidisciplinaires), pour être au même niveau que les autres provinces du royaume.
Il a également mis en place de grands projets de développement, parmi lesquels : L’autoroute reliant Tiznit à Dakhla sur une distance de 1 055 km, afin de rapprocher le nord et le sud du Maroc. Il a également construit les ports de Tan-Tan et Laâyoune, et travaille actuellement à l’aménagement du port atlantique de Dakhla, qui constitue un levier pour la transformation économique, sociale et logistique, ainsi qu’à la modernisation des infrastructures aéroportuaires de Laâyoune, Dakhla et Smara. Afin d’accélérer le développement du secteur industriel
et de stimuler l’économie locale des régions du sud, le Maroc a créé plusieurs zones industrielles, dont : 4 zones industrielles sur une superficie de 198,40 hectares dans la région de Guelmim-Oued Noun, « porte du Sahara marocain », 3 zones industrielles dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, sur une superficie de 340,50 hectares, afin d’accompagner la croissance économique dans les secteurs de la pêche, de l’industrie alimentaire et des énergies renouvelables, 5 zones industrielles sur une superficie de 329 hectares, dans la région de Dakhla-Oued Eddahab.
Le Maroc poursuit le développement de l’ensemble de son territoire et de son Sahara Marocain, à pas sûrs et déterminés, sans pétrole ni gaz, mais avec le savoir-faire marocain, les bras de ses citoyens, et grâce à une gestion équilibrée et adéquate des potentialités du pays, tout en évitant d’être un problème pour les pays voisins.
La guerre non déclarée contre le Maroc, menée par l’Algérie
Malgré les efforts du Maroc pour rechercher la réconciliation avec ses voisins algériens, depuis le règne de Chadli Bendjedid, Bouteflika et d’autres… ; à l’effet d’ouvrir les frontières et régler les différends du passé ; mais les dirigeants algériens, par leur obstination et leur haine, ont rejeté la main tendue vers eux et n’ont pas hésité à comploter contre le Maroc à chaque occasion qui se présentait à eux…
Les dirigeants algériens gaspillent les richesses du pétrole pour acheter la loyauté de dirigeants alliés à leur thèse, dans l’espoir de déstabiliser le Maroc, au lieu de travailler au développement de leur pays, qui reste enlisée dans le sous-développement, après soixante ans d’indépendance.
Les dirigeants algériens mènent une guerre déclarée contre le Maroc, par le biais de sa diplomatie et par ses médias audiovisuels et écrits, et enfin par son armée électroniques sur les réseaux sociaux, qui ne cesse de diffuser de fausses informations sur le Maroc, en incitant à la haine et à la propagande, contre le Maroc et les Marocains, et en sapant la fraternité entre les Algériens et les Marocains, qui sont des beaux-frères et des cousins, des parents… et en achetant la conscience de quelques dirigeants de pays africains et latino-américains, afin qu’ils adoptent, leur vision erronée, du problème du Sahara marocain.
Conclusion : Prémices d’espoir pour le règlement du conflit du conflit algéro-marocain
Les prémices d’espoir du règlement définitif du conflit du Sahara marocain, apparaissent clairement après la réunion organisée par les USA, le 08/02/2026, à l’ambassade américaine, à Madrid, entre le Maroc et les protagonistes du conflit du Sahara marocain, pour enclencher le processus d’application du plan d’autonomie du Sahara Marocain (résolution n° 2797 du 31 octobre 2025), au cours duquel, le Maroc a présenté un rapport détaillé sur les modalités de l’autonomie du Sahara marocain sous la souveraineté marocaine.
Il est clair Le conflit algéro-marocain qui dure depuis 1975, envenime les relations algéro-marocaines et fait, du tort, aussi bien, au peuple algérien, qu’au peuple marocain.
Certes, les liens ont été, pendant un temps, cassés par l’intervention du colonialisme. Mais les liens du sang, de la langue et de la religion, sont toujours présents ; On retrouve de part et d’autre de la frontière commune : des cousins, des frères, des sœurs… algériens ou marocains, et vice versa…, ainsi que des coutumes communes, enracinés depuis des millénaires : Ce sont là, tous les ingrédients nécessaires pour l’union des deux peuples frères.
A noter que le Maroc, quant à lui, a toujours tendu la main, pour une réconciliation effective avec le régime algérien.
En espérant que la raison et le bon sens prennent le dessus : les deux peuples frères, aspirent à ce que les dirigeants algériens, cessent d’œuvrer à la division et la discorde, et prennent en compte, tout le bien et le soutien moral et matériel du Maroc et des Marocains, envers le peuple algérien et la révolution algérienne ; ainsi que, les liens séculaires de l’islam, de la langue et la culture commune qui unissent les deux peuples frères. Et comme dit l’adage : « l’union fait la force et la division engendre la faiblesse et la dispersion ».
Ainsi, les dirigeants algériens sont appelés à dépasser un héritage historique devenu paralysant et à œuvrer à la reconstruction de la confiance avec le Maroc, sur des bases nouvelles, pragmatiques et résolument tournées vers l’avenir. Il s’agit de relancer la dynamique de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), afin qu’elle redevienne un véritable levier de développement, d’intégration économique et de coopération, non seulement entre le Maroc, l’Algérie et les autres États membres, mais aussi avec les grands ensembles internationaux tels que l’Union européenne (UE), les États-Unis, les BRICS ou encore l’espace eurasiatique.
Une telle relance contribuerait non seulement à renforcer la prospérité des pays membres de l’UMA, mais également à consolider la paix et la stabilité dans l’ensemble de la région, qui n’a nullement besoin d’une guerre fratricide entre deux peuples frères, mais plutôt d’une vision commune fondée sur la coopération, la complémentarité, le respect mutuel et le principe de non-ingérence.
Bibliographie
[1] Revue Daouate Lhaq n° 404 Janvier 2013
[2] Confrérie religieuse soufi
[3] Histoire de l’Afrique du Nord – Bernard Lugan p 606
[4] Résolution du conseil de sécurité de l’ONU n° 2797 du 31 octobre 2025


























































































































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